La faiblesse relative des ressources monétaires dans l’Allier
Situation du département au regard de la France métropolitaine et des autres départements
Publié le |
La DDETS de l’Allier s’interroge sur l’existence d’une situation de pauvreté plus marquée dans le département que dans le reste du territoire métropolitain.
L’hypothèse de départ est que les Bourbonnais seraient confrontés, plus qu’ailleurs, à des niveaux de revenus plus faibles et à une exposition plus importante aux difficultés monétaires
La démarche retenue s’organise en quatre étapes.
- La première consiste à objectiver la pauvreté monétaire plus importante de l’Allier en mobilisant le taux de pauvreté et le revenu médian annuel disponible par comparaison avec la moyenne nationale (Partie 1).
- La deuxième vise à quantifier les situations de revenus modestes, en distinguant les revenus issus de l’emploi, les compléments de revenus d’activité et les ressources liées au chômage ou aux dispositifs de solidarité (Partie 2).
- La troisième cherche à identifier plusieurs facteurs susceptibles d’expliquer ces écarts, qu’ils relèvent du niveau de diplôme, de la structure socioprofessionnelle, de la structure sectorielle locale, des difficultés d’accès à l’emploi ou des parcours des demandeurs d’emploi (Partie 3).
- Enfin, la dernière partie ouvre sur plusieurs pistes de réflexion, à partir des perspectives d’emploi à l’horizon 2030, du vieillissement de la population et de dynamiques territoriales récentes
Certains enseignements sont particulièrement frappants comme le fait que 30 % des foyers en emploi perçoivent la prime d’activité dans l’Allier (et le taux de non-recours), l’importance du taux de demandeurs d’emploi non indemnisés ou encore la faiblesse des salaires.